Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui-même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de cœur.
Honoré de Balzac
REM - everybody hurts
When the day is long and the night, the night is yours alone,
when you're sure you've had enough of this life, well hang on.
Don't let yourself go, everybody cries and everybody hurts sometimes.
Sometimes everything is wrong. Now it's time to sing along.
When your day is night alone, (hold on, hold on)
if you feel like letting go, (hold on)
when you think you've had too much of this life, well hang on.
Everybody hurts. Take comfort in your friends.
Everybody hurts. Don't throw your hand. Oh, no. Don't throw your hand.
If you feel like you're alone, no, no, no, you are not alone
If you're on your own in this life, the days and nights are long,
when you think you've had too much of this life to hang on.
Well, everybody hurts sometimes,
everybody cries. And everybody hurts sometimes.
And everybody hurts sometimes. So, hold on, hold on.
Hold on, hold on. Hold on, hold on. Hold on, hold on.
(Everybody hurts. You are not alone.)
Moi ce que je voulais que tu me dises c´est que tu l´aimes, que tu aimes tout de lui : Ses défauts, même les pires, le gôut de ses larmes quand rien ne va plus, l´odeur de sa peau. Quand j´évoque le mot Amour, s´il te plait, ne te contente pas d´une réponse facile. Il y a des mots pour parler de lui, pas des mots qui sonnent faux. Pas l´un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Et puis parfois, il n´y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau. Parce que dans sa poche, furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit ´Je t´aime´. Parce que les jours passent trop vite quand il est là et que tu ne veux plus le quitter.. Que tu ne peux plus lâcher sa main et que tu lui dis que sans lui, chaque minute est inutile. Dis lui, cris lui que tu l´aimes. L`amour c´est ça, ce n´est pas un jeu...C´est dangereux. Tu vois, moi, c´est de ça dont je te parle.
Anonyme
Amitié
Je connais un petit ange
Lequel n'a jamais mouillé
Sa blanche robe à la fange
Dont notre monde est souillé.
C'est lui qui donne le change
Au pauvre coeur dépouillé
Que l'amour, vautour étrange,
D'un bec cruel a fouillé.
Cet ange, qui vous ressemble,
Sous son aile nous rassemble
C'est la divine Amitié.
Son regard est doux et calme ;
Il m'offre sa chaste palme...
En voulez-vous la moitié ?
Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908)